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  • J'ai recontré le diable

    Catégories : Films

    Enfin pas dans la vraie vie, juste sur grand écran, rassure-toi ami lecteur.

    Ce film coréen "J'ai rencontré le diable", je l'attendais depuis un an! Depuis le jour où j'ai lu l'annonce sur AsiaFilm.fr de la sortie en France du dernier Kim Jee-Woon avec Choi Min-Sik et Lee Byung-Hun en tête d'affiche, j'en trépignais d'impatience. 

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    Si tu n'es pas familier du cinéma coréen ami lecteur, sache que les trois messieurs cités précedemment font figure de poids lourds dans leur industrie. Le réalisateur Kim Jee-Woon a entre autres signé "A bittersweet life" et "Le bon, la brute et le cinglé", dans lesquels jouait déjà Lee Byung-Hun, et on avait pu voir Choi Min-Sik dans "Lady Vengeance" et surtout dans "Old Boy", où il livrait une prestation époustouflante. Ce dernier ayant disparu des écrans en 2005 après s'être fâché tout rouge avec l'histoire des quotas, ça renforçait encore mon envie de voir ce film.

    Alors de quoi s'agit-il concrètement?

    Synopsis Mediafilm:

    Ju-Yeon est torturée puis tuée par Kyung-Chul, un meurtrier psychopathe qui s'est introduit dans son véhicule en panne alors qu'elle appelait à l'aide au téléphone son fiancé Soo-Hyun. Accablé de douleur, cet agent des services secrets sud-coréens entreprend de traquer le tueur. Trouver Kyung-Chul se révèle en fait plutôt facile. Or, comme il a fait la promesse de soumettre le meurtrier à des tourments mille fois supérieurs à ceux subis par sa fiancée, Soo-Hyun le laisse filer après lui avoir fait ingérer à son insu une capsule GPS. Suivant sa proie à la trace, l'agent secret surgit à chaque fois que Kyung-Chul s'apprête à faire une nouvelle victime. À cran, ce dernier essaie de son côté de remettre en place les pièces du casse-tête afin d'identifier son poursuivant.

     

    Un petit extrait vidéo pour compléter la présentation:

     

     

    Avant toute chose ami lecteur, le trailer t'ayant sûrement mis la puce à l'oreille, il convient quand même de t'avertir que "J'ai rencontré le diable" n'est pas vraiment un film pour fillettes. On parle de tueur en série et de vengeance, et on est en Asie -> de l'hémoglobine en veux-tu en voilà! Les personnages du film morflent salement, on se demande même parfois si on peut prendre autant de coups sans claboter (je pense en particulier au passage avec le beau-père). Ça change de certains films où tu claques rien qu'en tombant et en te cognant la tête contre une bête table de chevet! D'ailleurs le film est interdit chez nous aux moins de 16 ans. Ceci dit, sans vouloir me la raconter, je m'attendais à plus gore que ça. Mais comme j'ai vu récemment "Outrage", le dernier Kitano, et "Thirst" de Park Chan-Wook, deux films assez trash dans leurs genres, je suis peut-être un peu blasée.

    Toujours dans le registre avertissement: le film est assez long, il dure 02H22. Personnellement, je n'ai pas vu le temps passer, contrairement à "Ikigami" (Préavis de mort) visionné la semaine précédente, où Angélas et moi avons bien cru ne pas survivre aux 2H13 de film malgré la très bonne idée de départ. Pas le temps de s'ennuyer donc pendant "J'ai recontré le diable" : scénario efficace, mise en scène ultra-soignée et jeu des acteurs de très haut niveau: le bonheur dans l'horreur.

    Pour la petite histoire, Kim Jee-Woon avait depuis quelques années envie de réaliser un vigilante et c'est en lisant "Par delà le bien et le mal" de Nietzsche que la trame du film s'est précisée:

    "Que celui qui lutte avec des monstres veille à ce que cela ne le transforme pas en monstre. Si tu regardes longtemps au fond de l'abîme, l'abîme aussi regarde au fond de toi".

    Le postulat du film se trouve dans cette phrase et soulève avec elle bon nombre de questions sur la justice, le machiavélisme humain, la société contemporaine.

    En effet, comment réagir face à la mort gratuite et brutale d'un être cher causée par un homme qui n'a ni raisons ni regrets?

    a) Laisser la justice des hommes se charger d'enquêter, arrêter et condamner l'homme (dans le meilleur des cas); en craignant qu'il ne passe pas sa peine d'emprisonnement à faire pénitence mais plutôt à préparer sa libération pour bonne conduite, dans l'optique de reprendre son ignoble hobby à peine sorti de cellule.

    b) Appliquer la loi du Talion et faire justice soi-même en exécutant le meurtrier.

    Soo-Hyun a choisi l'option B et se prépare donc à devenir lui-même un tueur. Mais pour chasser Kyung-Chul, Soo-Hyun doit se mettre à son niveau, chercher à comprendre son raisonnement, à anticiper ses réactions, à faire preuve de cruauté, quitte à y laisser sa santé mentale et, si on est un peu mystique, son âme (Cette idée d'auto-damnation dans la vengeance m'a fait penser à l'anime "La fille des enfers"  dans lequel, si tu es victime d'une injustice, tu peux envoyer une requête à la fille des enfers qui viendra accomplir ta vengeance en échange de ton âme, qu'elle recueillera au jour de ta mort).

    La relation entre les deux personnages principaux est le véritable intérêt du film. Le réalisateur l'a d'ailleurs indiqué en conférence de presse: "Le film s'articule autour des émotions et des actes de deux hommes qui se torturent au nom d'une certaine idée de la vengeance, plutôt que sur un schéma qui corresponde aux canons d'un film de genre. Je voulais observer l'énergie primitive qui surgit du clash entre la folie furieuse et la démence glaciale. Je voulais voir la confrontation explosive entre Choi Min-Sik, aussi brûlant qu'une boule de feu, et Lee Byung-Hun à la précision de jeu sans égal."

    Avec un pitch très simple, le réalisateur nous offre un film d'une grande richesse dont l'apothéose est pour moi la scène où Soo-Hyun chope Kyung-Chul en pleine rue. Elle est non seulement très réussie visuellement, mais elle traduit à la perfection le désespoir et la rage de Soo-Hyun, son refus de laisser Kyung-Chul lui échapper, lui qui est finalement devenu le seul objectif de son existence.

    Si tu n'es pas encore convaincu de l'intérêt de voir ce film, je vais, en désespoir de cause, sortir les arguments de midinette. J'ai oublié un petit truc, le "héros" est joué par Lee Byung-Hun (j'ai toujours envie d'inverser, ça me perturbe de mettre le nom de famille avant le prénom) qui, en plus d'être un excellent acteur, est aussi un homme très agréable à regarder. Et ça, convenons-en, ça ne gâche rien.

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    On a vu plus moche hein?

    En conclusion, si tu n'es pas une âme sensible, je te recommande ce film, idéal pour tuer deux heures d'été pluvieuses! Petit bémol, le film n'a été distribué en France que dans 13 salles, il faudra peut-être le visionner en DVD plutôt que dans une salle obscure et sombre...

    Bon film et à bientôt ami lecteur!

  • La femme parfaite

    Catégories : Livres

    Il y a quelques années, Norberte Loquace, ma soeur chérie, m'offrait le DVD de Florence Foresti et de ses sketches à la Cigale. Elle avait vu le spectacle et le final lui avait grandement fait penser à sa petite soeur...

    En effet ami lecteur, s'il y a une femme avec laquelle j'ai beaucoup joué dans mon enfance, c'est bien Barbie! Alors oui, j'aimais les Chevaliers du Zodiaque et je faisais du judo, mais ça ne m'empêchait pas d'adorer la blondinette de 29 cm de haut (c'est ainsi, je cultive le paradoxe). Ça frisait même le pathologique cette relation, je ne demandais que des Barbies pour Noëls et anniversaires, et cet univers prenait tellement de place dans la maison familiale que mon père m'avait installé deux étagères métalliques sur le pallier précédant le grenier de notre maison.

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    "Tiens bichette (oui mon père m'appelle bichette, et alors?), avec deux comme ça, tu auras de quoi installer Barbie City. Merci de te restreindre à cet espace uniquement, débordement dans la chambre interdit!"

    Dans cet espace de dévotion régnait un grand délire: une des armoires faisait office de manoir pour la Barbie favorite (Barbie Happy Holiday 1989 qui coûte la peau des reins aujourd'hui / Le manoir offrait: lit à baldaquin, baignoire, dressing n'ayant rien à envier à celui de Carrie Bradshaw, jardin d'hiver...), et la deuxième se divisait en lofts pour les autres Barbies. Ah oui, j'avais aussi des Perles, l'alter ego franchouillard de Barbie, mais comme je les trouvais moins à mon goût, elles bossaient comme femme de ménage pour Barbie (je sais, ça s'appelle de la discrimination et c'est laid, mais que veux-tu ami lecteur, les enfants sont parfois cruels). La vie de la petite communauté était rythmée par le shopping, les balades en décapotable rose avec les copines ou en calèche avec Ken, les parties de tennis (oui, j'avais même un terrain de tennis) et les soirées arrosées au Kir Framboise: la représentation de la futilité en somme. Cela dit, quand j'étais d'humeur maussade, il pouvait y avoir un meurtre au Manoir Barbie et Miss Marple venait enquêter.

    Digression: Agatha Christie est elle aussi une femme qui a marqué ma jeunesse. J'ai dû lire mon premier roman d'elle vers les neuf ans, "La maison biscornue", je m'en souviens encore, il était un peu glauque celui-là. D'ailleurs quand je vois quelques secondes d'une adaptation TV de Dame Christie, je peux non seulement l'identifier, mais en plus déterminer s'il s'agit d'un Miss Marple ou d'un Hercule Poirot. Après démonstration l'autre jour, Angélas m'a dit qu'il ne savait pas s'il devait trouver ça impressionnant ou juste flippant...

    Tu te demandes sans doute, ami lecteur, pourquoi je te parle de ça aujourd'hui. C'est en fait suite à la lecture de cet ouvrage:

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    "La femme parfaite: Histoire de Barbie" par Nicoletta Bazzano, Éditions Naïve, 2009

    Nicoletta Bazzano est chercheuse en histoire moderne et contemporaine à l'université de Teramo en Italie. Son livre retrace l'histoire de Barbie, de sa naissance américaine inspirée par une "grande soeur" allemande à ses dernières actualités, en relatant les plus importantes mutations de la mythique poupée blonde.

    C'est un ouvrage très intéressant pour toutes les femmes qui ont aimé Barbie étant enfant mais pas seulement. La petite histoire de Barbie est aussi le reflet, à travers ses évolutions, de la grande histoire; et ça l'auteur le décrypte très bien: la place de la femme dans la société durant les 50 dernières années, la fin de la ségrégation raciale aux États-Unis, les bouleversements économiques... Le livre est très complet.

    Alors qu'ai-je appris de cet ouvrage concrètement?

    Barbie a été inspirée par Lilli, d'abord personnage sexy de bande dessinée du Bild Zeitung, puis poupée tendance fétichiste produite à partir de 1950 (si elles étaient produites aujourd'hui, dans l'esprit, on pourrait les rapprocher des figurines de Manara).

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    La créature papier, la créature plastique, ce que m'inspire cette dernière...

    En fait après ça, j'ai mieux compris pourquoi Angélas avait vu des Barbies SM en vitrine des sex-shops quand il était en formation à Hambourg il y a quelques années...

     

    Les prénoms Barbie et Ken sont les diminutifs de Barbara et Kenneth, les enfants de Ruth Handler, la maman de Barbie, ça laisse perplexe quant au respect de la morale et des bonnes moeurs, non?

     

    J'ai également mieux compris l'épisode des Simpsons dans lequel Lisa désapprouve les phrases prononcées par la nouvelle Malibu Stacy.

    Une Barbie parlante sort sur le marché en 1968 (Barbie Malibu paraît quelques années plus tard) et éructe les six phrases suivantes:

    - Qu'est-ce que je vais mettre pour la fête?

    - J'ai un rendez-vous ce soir.

    - Tu veux aller faire les boutiques?

    - Stacey et moi prenons le thé.

    - Faisons une fête costumée!

    - J'adore être mannequin!

    Édifiant pas vrai?

     

    Si Barbie a cartonné dès ses premiers jours au pays de l'Oncle Sam, elle a eu beaucoup de mal à se faire une place au soleil en Europe. Elle traverse l'Atlantique au début des années 70, mais le Vieux Continent, encore meurtri par la Seconde G.M., voit d'un très mauvais oeil cette "vestale du consumérisme" qui coûte cher à l'époque et à laquelle il faut toujours acheter plus de vêtements et d'accessoires. La greffe ne prendra qu'à la fin de la décennie, une fois que Mattel produira une poupée meilleur marché.

     

    Barbie souffre de monomanie chromatique. Elle voit la vie en rose, couleur féminine par excellence, elle mène une vie insouciante. Son existence est parfaite et chaque petite fille peut adapter l'univers de la poupée selon ses propres idéaux. En fait Barbie, c'est "Second Life" avant l'heure.

     

    Barbie est le stéréotype de l'éternel féminin: elle est grande, mince, a de longues jambes fuselées et une forte poitrine, un joli teint de pêche, de beaux cheveux blonds et des yeux couleur lagon. Ce qui n'est qu'un jouet a pourtant contaminé l'idéal de beauté de plusieurs générations de petites filles blanches. Il n'y a qu'à voir le nombre de femmes qui se teignent les cheveux en blond platine (avec de belles racines noires, c'est tellement élégant), font des U.V. à outrance, pratiquent des régimes dangereux pour absolument garder une taille 36, se font poser des nichons en silicone...

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     Cindy Jackson, 30 opérations de chirurgie esthétique pour ressembler à (Amanda Lear?) Barbie

    Pourtant les grandes séductrices dont l'histoire a retenu le nom n'étaient pas précisemment des beautés de type scandinave: Cléopâtre, Sarah Bernhardt, Catherine II de Russie ou encore Colette faisaient des ravages avec un physique atypique, une intelligence très vive et une forte personnalité.

    Pour en revenir au livre de Nicoletta Bazzano, il comporte encore beaucoup d'autres choses intéressantes que je te laisse découvrir par toi-même si tu le souhaites ami lecteur.

    Personnellement, je suis en accord avec la plupart des analyses de l'auteur, mais je ne condamne pas aussi fermement qu'elle la poupée, qui entamerait selon elle la fin de son règne. Il est vrai que la créature de base est un peu évaporée mais je crois au potentiel de la petite fille (ou du petit garçon d'ailleurs, chacun fait ce qui lui plait) à dépasser l'image "glacée" et à faire de Barbie une amie qui lui corresponde.

    D'ailleurs je n'ai personnellement jamais eu envie de ressembler à ma mini copine blonde. Ma femme idéale était, et est toujours, certes belle, mais brune aux yeux marrons, intelligente, sarcastique, intrépide, douée pour la chimie comme pour les arts martiaux, elle conduit un bolide (une Lotus Elan), aime le Champagne et est toujours très bien habillée (souvent par Courrèges). Si avec ça tu n'as toujours pas trouvé...

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    La sublime Diana Rigg alias Emma Peel

    Enfin, après lecture du livre, je me demande s'il serait judicieux d'offrir des Barbies à mes éventuelles futures filles. Je pense toujours que oui, le tout étant de leur laisser le choix de leurs préférences, qu'elles aillent vers des Barbies, des Playmobils ou des voitures Majorette (Oups, j'ai cité plein de marques: tant pis). Il faut dire aussi qu'il y a une grosse malle qui les attend chez mes parents, ces derniers me rappelant régulièrement son existence, qui leur constituera un joli patrimoine de départ. Qui plus est, avant de rédiger cet article, je me suis un peu mise à la page sur l'univers de la blonde, et j'ai beau avoir 30 ans, il y a quand même quelques spécimens qui m'ont tapé dans l'oeil...

     

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    Barbie en Scarlett O'Hara dans ma robe préférée, celle qu'elle se taille dans ses rideaux pour aller dragouiller Rhett Butler dans l'espoir de lui taxer de la thune, même que ça ne marche pas. J'adore ce film.

     

    Pour finir, n'oublions pas que Barbie a donné naissance à une profusion de produits dérivés, dont un mirifique jeu vidéo que le Joueur du Grenier a commenté dernièrement. Je te laisse savourer cette petite vidéo ami lecteur et te dis à à bientôt!


  • Bonnes vacances!

    Cher ami lecteur, je t'écris un petit billet avant de partir en vacances, pour t'en souhaiter à toi aussi d'infiniment agréables (ou du courage si tu n'as pas de congés cette année, que la force soit avec toi)! Je ne serais pas ou peu sur internet durant les deux semaines à venir ...

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    La séparation est toujours difficile

    ... Mais je ne t'abandonne pas pour autant ami lecteur puisque je t'ai préparé deux billets qui se publieront "à retardement":

    - Le 18 juillet: un billet sur une blonde légendaire... suspense

    - Le 25 juillet: une critique de film bien saignante, ça fait longtemps

    Pendant ce temps là, ja vais faire tout un tas de choses merveilleuses, dont entre autres:

    Motiver Angélas à randonner gaiement, lui qui préfère les sports mécaniques

    1e016b224c4882bd39a49de20e97.jpegAngélas et Glorifine n'ont pas tout à fait la même vision du loisir de vacances, mais font des compromis (la promesse de devenir...)

    Passer du temps en famille

    jonny-mah-weird-family3.jpg

    Les Loquace en pleine détente intellectuelle

    Réaliser d'incroyables hauts faits comme relooker mes latrines

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    Glorifine explique gentiment à Angélas que ce sera ce papier peint là, le sujet est clos et ne souffre plus la discussion

    Et puis bouquiner, faire la sieste au soleil, matter des films, les vacances quoi. Enfin, je devrais aussi continuer à faire vivre cette belle tradition d'envoyer des anti-cartes de vacances à mes amis, une compétition engagée il y a bientôt quinze ans par ma bonne amie Laure. Le concept? Des cartes qui sont l'antithèse de la carte postale cliché avec sable fin, soleil et mer bleue... Après tout est permis! Depuis toutes ces années, ma collection commence à se faire florissante, d'autant qu'elle est régulièrement enrichie par des gens qui ignorent l'existence du fameux concours mais qui envoient des perles de kitsch tout à fait réjouissantes (je ne mettrais pas d'exemples en ligne, je ne voudrais pas froisser des susceptibilités)!

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    Compétitrice: Sandie (tiens le scanner a bouffé le A)

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    Compétitrice: Laure

    Y a du niveau là attention, on ne plaisante pas!

    EDIT:

    La trouvaille de l'été 2011, rien que pour tes yeux, attention ça pique:

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    Voilà ami lecteur, il ne me reste plus qu'à te resouhaiter une bonne fin juillet, il faut que je finisse (commence) ma valise. A bientôt!