Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • J'aime les courges!

    Bonsoir ami lecteur!

    Nous voilà donc arrivés en cette belle saison qu'est l'automne qui, personnellement, ne me déprime nullement, bien au contraire. Je savoure la vision d'une nature aux couleurs rougeoyantes et l'apparition des légumes de saison, particulièrement celle des champignons et des courges.

    Ces dernières font l'objet du billet d'aujourd'hui, avec le potimarron qui représentera son espèce très variée.

    potimarron.jpg

    Chez nous, la soupe est le rituel du dimanche soir de septembre à mars, et la toute première soupe de potiron est toujours un régal (oui, Angélas et moi avons des joies simples). Le potimarron ci-dessus a donc ouvert le bal des soupes la semaine dernière et je partage avec toi cette recette ultra-simple qui n'a rien de très original, mais qui n'en est pas moins délicieuse!

    Les ingrédients (pour 4 à 6 personnes):

    - 1 potimarron

    - 50 cl de lait

    - Noix de muscade râpée

    - Sel & poivre

    - Noisette de beurre et/ou lichette de crème fraîche (facultatif)

    ♦♦♦♦♦

    La préparation:

    - Peler le potimarron et le couper en dés, laver à l'eau fraîche

    - Mettre le lait à bouillir. Mettre les dés de potimarron dans la casserole et attendre que le liquide bout à nouveau avant d'ajuster la cuisson sur feu moyen. Laisser mijoter 20 à 30 mn (vérifier la cuisson en piquant les dés avec une fourchette).

    - Mixer la préparation et ajouter de l'eau si la soupe est trop épaisse. Assaisonner avec la muscade, le sel et le poivre et remettre à chauffer 5 à 10 mn.

    - Ajouter selon l'envie le beurre ou la crème puis déguster: bon ap'!

    ♦♦♦♦♦

    Le petit truc en plus:

    Tu peux conserver les graines de ton potiron (toutes espèces) pour les laver, les griller et saler puis les savourer à l'apéro. Simple, original et délicieux, je dois ce tuyau au chef Jamie Oliver.

     

    Mea culpa, j'ai oublié de prendre une photo de la soupe, mais en même temps je me dis que tout le monde voit à quoi ressemble une soupe de potiron, hein?

    Sur ce, je te souhaite une bonne soirée et te dis à samedi où je te présenterais mon programme de blog pour le mois d'octobre, suspense!

  • Matisyahu: la foi comme moteur

    Bonjour ami lecteur!

    Aujourd'hui, je vais te causer de musique, ça va changer un peu! Si tu es allé te balader sur la chaîne YouTube associée au blog, tu as pu constater que j'aimais des choses très diverses (non, je ne suis pas schyzophrène), et tu es peut-être tombé sur Matisyahu... Et tu t'es demandé qui c'était ce mec barbu avec sa kippa qui chantait du reggae?

    matisyahu1.jpg

    Rien d'étonnant à cela, cet homme n'est malheureusement pas très connu chez nous. En revanche, de l'autre côté de l'Atlantique, Matisyahu se taille une part du gâteau du Top 100 à chaque sortie d'album! Je l'ai découvert il y a quelques années via ma soeur Norberte, qui elle-même l'avait découvert par un collègue, qui lui le connaissait de ... Heu je n'en sais rien en fait, la chaîne infernale s'arrête là.

    Comme j'aime énormément la musique de ce garçon, de plus en plus au fil des albums (phénomène rare chez moi), j'avais envie de te le faire découvrir à mon tour! (Si tu le connaissais déjà, tu as droit à mon estime éternelle)

    Une petite bio?

    Matisyahu, c'est son vrai prénom, a vu le jour en 79 en Pennsylvanie. Il est passionné de musique dès son plus jeune âge, mais l'est nettement moins par l'école qu'il quitte tôt. Il bourlingue un peu et se reconnecte avec sa foi, le judaïsme hassidique. Il sort un premier album en 2004 et connaît le succès grâce à cette chanson:

    A ce jour, il a sorti 4 albums et 2 lives.

    Le style?

    C'est du reggae pur souche avec une bonne pointe de dub, même si on sent des influences musicales très variées, en particulier dans son dernier album "Light". Matisyahu a un timbre de voix identifiable dès les premières secondes; et s'il chantait avec "un accent jamaïcain" à ses débuts, il a aujourd'hui libéré sa voix, il explique d'ailleurs avoir pris des cours de chant à cet effet. Certains de ses fans sont un peu déçus par ce changement, je le trouve au contraire vraiment positif.

    Le contenu des chansons?

    La foi est au centre de la vie de Matisyahu et ça se reflète clairement dans ses textes. Quelques chansons comportent des références précises aux textes religieux et à l'identité juive (je pense notamment à "7 beggars" et à "Jerusalem"), mais ce contenu n'est pas constitutif de son oeuvre. L'artiste parle de l'amour, de la tolérance, du pardon, de l'injustice... Bref, de la vie! Même s'il est un pratiquant strict, ses chansons parlent à tout le monde. Revenant sur son dernier album, il dira ces mots à un journaliste:

    "Certaines personnes disent que je n'écris plus de chansons juives. Ils ne réalisent pas que mes chansons parlent du monde, elles parlent de tout. "

    Et il a raison. Quand j'écoute Matisyahu, je ne pense pas "C'est le juif le plus cool du monde" (cf. certains commentaires navrants qu'on peut lire sur YouTube, ou comment résumer une personne à sa seule foi), et le fait de ne pas être juive moi-même ne m'empêche pas d'apprécier la dimension spirituelle de ses textes. 

    J'aime Matisyahu pour son rythme, sa voix chaleureuse, ses textes à la fois accessibles à tous et spirituellement riches, son audace à se renouveler quitte à prendre des risques... J'aime aussi le fait qu'il échange avec ses fans Facebook comme s'ils étaient de vieux amis, en toute simplicité; le fait qu'il ait l'air d'être un papa gâteau (il a posté une vidéo où ce sont ses mômes qui lui soufflent les lieux et dates de sa tournée parce que lui a l'air bien claqué, j'adore), le fait que ce soit un biker... En gros, ce gars me fait une fort bonne impression.

    69matisyahu.jpg

    Sérieusement, t'as pas envie toi d'aller lui claquer la bise (quitte à manger un peu de barbe) et de lui payer un verre (en tout bien tout honneur, ça va sans dire), avant d'aller refaire le monde autour d'un repas vegan (il l'est -> comment augmenter un peu plus son capital sympathie)?

    Bref, tu l'auras compris, je ne suis pas prête d'arrêter d'écouter les CD de Matisyahu (importés des US car il est ardu de mettre la main dessus en France) et je commence petit à petit à convertir Angélas (le reggae n'est pas trop sa tasse de thé, mais il y viendra).

    Enfin, comme une bonne présentation ne saurait se faire sans morceaux choisis, je te joins ci-dessous quelques-unes de mes chansons préférées.

    Bonne écoute et à bientôt ami lecteur!

    Jerusalem

    One day

    Silence

  • Le sandwich SNCF n'est pas une fatalité

    Bonsoir ami lecteur!

    Aujourd'hui je ne vais pas bavasser comme à l'accatoumée, je vais te faire un petit billet très kawaii (attends, tu vas bientôt comprendre) parce que demain je vais me lever très tôt pour prendre le train avec Angélas, direction le Nord. Double bonne nouvelle donc car un saut là-haut est toujours bienvenu et aussi parce que j'adore le train. Après mes pieds, c'est mon moyen de locomotion favori: j'y rêvasse, j'y bouquine, j'y travaille (pas souvent), j'y fais des mots fléchés (le seul moment où j'en fais en fait), j'y rencontre des gens sympas (parfois) ... Bref, autant j'ai la trouille en avion, autant je suis en osmose avec le rail.

    Du coup quand j'ai vu ce passage de BBT, ça m'a fait sourire et Angélas m'a lancé un regard oblique insinuant un très net "Tiens, ça me rappelle quelqu'un".

    J'adore sa tronche réjouie

    Mais le hic quand tu es coincé dans le train à l'heure du déjeuner, c'est que tu n'as souvent que deux choix:

    1) Attendre d'être arrivé à destination pour te sustenter, quitte à faire une crise d'hypoglycémie ou à te bourrer de BN (chacun sa méthode).

    2) Te résoudre à aller, tête baissée et papilles en berne, au wagon restaurant pour acheter un sandwich au rapport qualité/prix pas franchement satisfaisant.

    Aucune de ses options ne me séduisant outre mesure, j'ai décidé de me faire un casse-croûte bon, pas cher, facile à manger sans couverts, non salissant (les miettes partout, c'est juste insupportable) et enfin qui n'embaume pas tout mon compartiment (ouais parce qu'une fois j'ai fait Lille-Nantes avec un Maroilles bien fait dans mon sac quand même...). 

    Impossible? Non, pas en pratiquant le bento. Si tu es japanophile et/ou cuisinier amateur, cette petite boîte n'a pas de secrets pour toi. Sinon, le bento est l'équivalent nippon de notre tupperware, en plus pratique et en, disons, plus élégant.

    Voici donc, en exclusivité, ce qu'Angélas et moi allons manger demain midi:

    P120911_22.070002.JPG

    Le concept de kawaii doit t'apparaître plus clairement maintenant, non?

    Le mien est à gauche, celui d'Angélas à droite. Au menu: coeur et étoile de riz, purée de courgettes, oeufs durs, jambon pour monsieur et brocolis pour moi. Et non tu ne rêves pas, les oeufs sont bien moulés en lapin et nounours, j'ai gardé mon âme d'enfant...

    P120911_22.080001.JPGTrop mignon ou trop flippant, au choix

    Enfin pour le dessert, des morceaux de nectarine dans ces boîtes triangulaires que j'adore. Après achat, je disais à Angélas que je trouvais qu'elles nous ressemblaient. Ça ne l'a pas fait rire du tout, cet homme manque parfois singulièrement d'humour.

    P120911_22.110002.JPG

    On s'amuse comme on peut

    Sur ces bonnes paroles, je te laisse ami lecteur, parce que j'ai encore un paquet de trucs à faire avant le départ, je sens que je ne suis pas couchée moi...

    Bonne nuit & à bientôt!