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  • It's my birthday today

    Hé oui ami lecteur, un an déjà que j'ai crée ce tout petit bout de web où je viens (à peu près) régulièrement te parler de tout ce qui m'intéresse, et où j'espère que tu as plaisir à venir!

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    Ca c'est pour le plaisir des yeux. Crédits photos ici

    Pour l'instant nostalgie, tu peux retrouver le tout premier article .

    Tu veux une chanson? D'accord. Là aussi, c'est juste pour le plaisir.

    Il y a un an, je répondais au questionnaire de Bernard Pivot pour me présenter. Pour fêter ce premier anniversaire, je vais aujourd'hui répondre au questionnaire dit de Proust.

    1- Le principal trait de mon caractère.  

    L'indépendance. J'aime faire les choses par moi-même et ne pas avoir à compter sur les autres. C'est à la fois ma plus grande force et mon plus gros défaut.

    2 - La qualité que je préfère chez un homme. 
    La force de caractère.

    3 - La qualité que je préfère chez une femme. 
     

    La force de caractère. Non, je n'ai pas fait un copier-coller homme/femme, j'aime simplement les gens entiers.

    4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis.  
    La connexion unique qui me lie à chacun d'eux et le fait qu'ils sachent que même sans nouvelles de moi pendant une longue période, leur place dans mon coeur est inamovible.

    5 - Mon principal défaut. 
    Voir question 1.

    6 - Mon occupation préférée.  
    Tout comme Proust, aimer.

    7 - Mon rêve de bonheur. 
    Il est modeste et demande en même temps un travail sur moi considérable: goûter le bonheur présent sans penser perpétuellement à ce qui ne va pas ou à ce qui pourrait mal aller. 

    8 - Quel serait mon plus grand malheur ?  
    Perdre les êtres qui me sont chers, ce qui arrivera fatalement un jour ou l'autre (Au passage, je te conseille à nouveau "Le chameau sauvage" de Philippe Jaeneda qui traite de cette angoisse avec brio).

    9 - Ce que je voudrais être.  
    La même en plus éveillée (au sens spirituel du terme, je n'ai pas de troubles du sommeil rassure-toi). 

    10 - Le pays où je désirerais vivre. 
    Le pays n'a pas d'importance, un endroit proche de la nature, où mes voisins seraient des gens chaleureux.

    11 - La couleur que je préfère. 
    Le vert, couleur nature. Prévisible hein? 

    12 - La fleur que j’aime. 
    Côté forme, j'oscille d'une saison à l'autre entre les renoncules et les tournesols. Côté odeur, j'adore celle du jasmin.

    13 - L’oiseau que je préfère.  
    J'aime tous les oiseaux mais j'ai un faible pour la tourterelle. Un couple a élu domicile plusieurs printemps d'affilée au sommet d'un conduit de cheminée non utilisée de la maison de mon enfance. Quand je rentrais de l'école et que je prenais mon goûter dans la cuisine, je les entendais roucouler comme si elles étaient à côté de moi. C'est une petite madeleine de Proust.

    14 - Mes auteurs favoris en prose.  
    Ça fluctue en fonction des mes lectures et de mes humeurs. Pour aujourd'hui, je te réponds: Diderot, Camus, Yourcenar.

    15 - Mes poètes préférés.  
    Charles Baudelaire, Paul Valéry, Robert Browning

    16 - Mon héros dans la fiction. 
    Corto Maltese

    17 - Mes héroïnes favorites dans la fiction.  
    Prune Armandon ("La folle allure", Christian Bobin), Yuko Ichihara (XXXHolic)

    18 - Mes compositeurs préférés.  
    Claudio Monteverdi, G.F. Haendel, Henry Purcell (tu l'auras compris, j'aime la musique baroque), Erik Satie pour du plus récent.

    19 - Mes peintres favoris.  
    Bosch, Gauguin, Chagall, Wyeth entre autres, chacun pour des raisons très différentes dont je te ferai grâce ici.

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    Andrew Wyeth, Christina's World, 1948 

    20 - Mes héros dans la vie réelle.  
    Dian Fossey, Hashizume Bun, Wangari Maathai, Al Gore, Paul Watson et beaucoup d'autres.

    21 - Mes héroïnes dans l’histoire.  
    La reine Victoria, Catherine de Russie, Alexandra David-Neel

    22 - Mes noms favoris.  
    On reprend celui de l'an dernier: imagine.

    23 - Ce que je déteste par-dessus tout.  
    La jalousie. Que ce soit en amour, en amitié, au boulot, ce sentiment n'amène que des paroles et des actions minables.

    24 - Personnages historiques que je méprise le plus.  
    Hitler, Staline, Cromwell (Oliver), Amin Dada, Pol Pot... Malheureusement, quelque soit l'endroit ou l'époque, les saloperies génocidaires ne manquent pas.

    25 - Le fait militaire que j’admire le plus.  
    Je ne vois pas. En idéaliste forcenée, j'admirerais vraiment que les armées mondiales se mettent d'accord pour renoncer à la bombe atomique plutôt que de simplement tenter de la réduire. On peut toujours rêver.  

    26 - La réforme que j’estime le plus.
    La séparation de l’Eglise et de l’Etat. La laïcité est pour moi un fondement des libertés individuelles.

    27 - Le don de la nature que je voudrais avoir. 
    Pouvoir me télétransporter est un rêve de longue date. Dans les choses réalisables avant mon trépas, j'aimerais apprendre à dessiner. Parce que je suis vraiment nulle, et ça me frustre. Tu vois, je ne suis pas trop exigeante.

    28 - Comment j’aimerais mourir.  
    Sans regrets. 

    29 - État présent de mon esprit.  
    Je pensais répondre en dix minutes à ce questionnaire, ça prend beaucoup plus de temps que prévu. Accroche-toi ami lecteur, c'est bientôt fini!

    30 - Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence.  
    Les fautes assumées par leurs auteurs.

    31 - Ma devise. 

    Quand tu ne sais plus où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe africain)

    Voilà, après ça, tu en sais encore un peu plus sur moi! Et comme je ne suis plus à une révélation près et que j'ai envie de terminer ce billet sur une note plus légère... Je vais aussi t'avouer que pour moi, l'homme le plus sexy de la planète (après Angélas évidemment) est l'acteur japonais Masaya Kato.

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    Je lui referais bien son noeud de cravate à cet homme là

    Je l'ai vu pour la première fois il y a une quinzaine d'années dans "Crying Freeman" où il avait déjà retenu toute mon attention, mais le phénomène empire avec les années. Quand je le vois à l'écran, j'ai les pupilles qui se dilatent et un sourire niais qui s'installe sur le visage. Si tu n'as pas l'heur de le connaître, il a joué dans d'excellents films comme "Aniki" de Kitano ou "Shinjuku Incident" de Derek Yee (bon, il a aussi joué dans de gros nanars, mais on les passera sous silence).

    Après un questionnaire ultra-sérieux, je décrédibilise donc le peu d'esprit et de culture que tu aurais pu me prêter en finissant sur une jolie note de fangirl. C'est plus fort que moi, désolée.

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    Oui, bon ben là encore: on peut rêver!

    Sur ces bonnes paroles, je te dis à bientôt ami lecteur! 
  • Le baiser de Valentine

    Bonjour ami lecteur! 

    Que tu sois en couple ou célibataire, mâle ou femelle, romantique éperdu ou exaspéré par les "fêtes commerciales", il a pu difficilement t'échapper que nous étions aujourd'hui la Saint Valentin, fête des amoureux.

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    Cupidon n'oubliera personne...

    Personnellement, je ne suis absolument pas fleur bleue mais tous les prétextes sont bons pour partager un dîner en tête à tête avec l'homme que j'aime, lui offrir un cadeau, et accessoirement en recevoir un en retour (à moins de vivre avec un goujat notoire).

    Quoiqu'il en soit, il y a fort à parier qu'à un moment ou à beaucoup d'autres, mes lèvres vont effleurer celles d'Angélas (ou s'écraser dessus, selon le degré d'ébriété). Le petit souci est qu'à cette époque-ci, mes lèvres ont tendance à gercer, ce qui est quand même moyennement glamour. J'y vais donc de mon petit gommage naturel pour avoir des lèvres d'une douceur incomparable!

    La recette en images:

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    J'ai chopé ça sur the berry, personnellement je le faisais avec du sucre roux et du miel (recette de grand-mère, encore) et ça marche à merveille. En plus, ça ne coûte quasiment rien et tu peux le bouffer: c'est pas bonheur ça? 

    Sur ce, je te souhaite une bonne Saint Valentin et/ou une bonne soirée ami lecteur et te dis à bientôt!

  • L'inimitable Jeeves... et l'inénarrable Bertram Wooster

    Catégories : Livres

    Bonjour ami lecteur!

    Aujourd'hui, nous allons parler littérature anglo-saxonne. Si tu me suis depuis quelques temps (hourra à toi!), tu as sans doute compris que j'aimais l'Angleterre, Chapeau Melon & Bottes de Cuir, les récits humoristiques, ainsi que les belles tournures de phrases (entendons-nous bien, je ne parle pas de moi là). Soit, mais quel rapport entre tout ça? - me demanderas-tu. Et bien j'ai découvert une série de livres qui rassemble tous ces élèments, à savoir les aventures de Jeeves. Enfin plus vraisemblablement les mésaventures de son maître, Bertram Wooster.

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    Je comprends aujourd'hui que les web-cookies ne sont pas toujours un fléaut envoyé par Big Brother, et qu'ils peuvent parfois rendre de fiers services; car c'est sur le site d'une célèbre librairie en ligne que j'ai découvert cette série de livres signée P.G. Wodehouse grâce à la personnalisation des ouvrages proposés.

    Petit couac à signaler avant de passer au contenu, j'ai commencé par le tome 2 de la compilation, mais ça n'empêche pas la bonne compréhension des différentes histoires.

    Quatrième de couverture:

    Cette andouille de Bertie Wooster s'est à nouveau fourré dans un guêpier inextricable. Il n'a qu'un seul recours: Jeeves, son génial et flégmatique majordome. On trouvera dans ce deuxième tome des péripéties de ce couple singulier la quintessence de l'humour anglais, comique de langage et de situation, réparties irrésistibles et personnages aussi hauts en couleur que les cravates de Bertie, qui font le désespoir de Jeeves.

    Mon humble avis:

    J'ai passé un moment délicieux en compagnie de ce livre et je l'ai quitté à regret, en me disant qu'il fallait que je mette la main rapidement sur le premier tome de la compilation.

    Côté contenu, les intrigues des "Jeeves" sont toutes simples, on peut même aisément deviner le déroulement de l'histoire (bien que Bertram, lui, voit assez rarement les choses venir), on est dans de la pure comédie d'intrigue.

    Mais ce qui fait le charme de ces courts romans, c'est la galerie de personnages hauts en couleur (j'ai un faible pour Tante Dahlia, cette "chère vieille chose") et la merveilleuse plume de Wodehouse.

    L'auteur brosse un portrait parfois peu flatteur de la bonne société anglaise de l'entre deux-guerres, mais toujours avec une certaine tendresse. Bertie et ses amis du club des Bourdons sont des oisifs notoires, qui s'engagent puis rompent leurs fiançailles à une allure déconcertante, ont souvent peur de leurs aînés, et qui comptent sur le valet de leur bon copain pour les sortir des situations délicates... Néanmoins, ce sont de grands enfants attachants, toujours prêts à aider leur prochain, bien que parfois fort maladroitement. 

    Côté style donc, c'est un vrai régal. L'auteur est un virtuose des procédés comiques. Ses "Jeeves" sont un joyeux patchwork de comiques de caractères, de situation (voir l'extrait 2 plus bas dans lequel Bertie voit son ami Boko annoncer fièrement à l'oncle Percy qu'il a arrêté un voleur dans le cagibi de ce dernier, alors qu'il s'agit en fait de son rendez-vous d'affaires secret) et bien sûr de mots avec des formules réjouissantes dont je sens que certaines intégreront mon langage courant. Non content de ça, Wodehouse fait ses personnages s'exprimer dans un anglais châtié auquel vient se greffer de temps à autre quelques expressions d'argot inattendues et toujours désopilantes. Ça aurait pu être lourd, c'est brillant. 

    Mon seul regret? Avoir attendu mon âge canonique pour découvrir cette merveille.

    Morceaux choisis:

    • "Bonjour, Jeeves"
    "Je méditais encore sur le mode sombre et pessimiste quand mes réflexions furent interrompues. Un drame humain se déroulait sur la route devant moi.
    L'ombre du soir tombait rapidement maintenant, mais la visibilité était encore assez bonne pour que j'aperçusse, remontant la route à bicyclette, un grand et solide gendarme, au visage de pleine lune. Et l'on pouvait voir qu'il était en paix avec le monde. Que sa tâche quotidienne fût ou non accomplie, il était de toute évidence au repos et toute son attitude était celle d'un gendarme sur qui rien ne pèse, que son casque.
    Quand je vous dirai qu'il pédalait avec ses deux mains dans ses poches, vous pourrez mesurer à quelle extrêmité sa gaieté insouciante l'avait mené.
    Et là où le drame commençait, c'est dans le fait que, de toute évidence, il n'avait pas encore remarqué qu'il était poursuivi - à l'allure silencieuse, rapide, avide, de cette race d'animal - par un beau terrier écossais. Il était là, pédalant paisiblement, respirant l'air embaumé du soir, et là était ce terrier, toutes moustaches dehors, le poursuivant dans une chasse à mort. Comme Jeeves le fit remarquer plus tard, quand je lui décrivis la scène, la situation ressemblait au moment culminant d'une tragédie grecque, quand le héros va son chemin, confiant et assuré, sans soupçonner que la Némésis est sur ses talons.
    Le gendarme, donc, pédalait les mains dans les poches, et sans ce détail le désastre n'eût peut-être pas été aussi complet. J'ai moi-même pratiqué un peu ce sport dans ma jeunesse - je crois avoir déjà mentionné que j'avais remporté un prix dans une course de village - et je puis témoigner que, lorsque vous conduisez les mains dans les poches, vous devez nécessairement avoir l'esprit tranquille et une complète liberté de mouvements. Le moindre soupçon de terrier venant inopinément en contact avec votre cheville et vous faites une brusque embardée. Et, comme chacun sait, si les mains ne sont pas fermement posées sur le guidon, une brusque embardée entraîne un vol plané.
    Et c'est ce qui se passa. Le gendarme décrivit un des plus beaux vols planés qu'il m'ait été donné de voir au cours de ma carrière. Un instant auparavant, il était parmi nous, tout joyeux et sans souci. Un instant plus tard, il gisait dans le fossé, dans un fouillis de bras, de jambes et de roues, pendant que le terrier, penché sur le bord du fossé, le considérait avec cette expression offensante de suffisance vertueuse que j'ai souvent remarquée sur la face des terriers d'Ecosse dans leurs démêlés avec l'humanité."
     
    • Jeeves, au secours!
    "Je doute que dans tout le Hampshire vous ayez pu trouver cette nuit-là un type plus satisfait de lui. Il avait, bien ancrée dans sa cervelle, l'idée qu'il était le héros populaire admiré de tous, réalisant mal que la lecture préférée d'Oncle Percy aurait été celle de son nom sur une pierre tombale. Plutôt triste toute cette histoire."
    • Jeeves dans la coulisse
    - Roberta: "Suppose qu'un matin ta tante Dahlia lise dans le journal que tu vas être fusillé à l'aube."
    - Bertram: "Impossible. Je ne suis jamais levé à ces heures-là."
    - R: "Mais suppose qu'elle lise ça. Elle en serait bigrement remuée, tu ne crois pas?"
    - B: "Extrêmement remuée, est-on même en droit de penser, car je lui suis très cher. Certes, je ne dis pas qu'il n'y ait pas des moments où ses façons à mon égard ne sont pas empreintes d'une certaine brusquerie. Dans ma petite enfance, elle m'a plus d'une fois flanqué quelques bonnes tartes sur le coin de l'oreille, et, depuis que j'ai atteint un âge un peu plus mûr, elle m'a souvent prié de m'attacher une brique autour du cou et de me jeter dans la mare du jardin potager."
    • Pas de pitié pour les neveux

    "Si vous veniez me dire: "Wooster! Juste une seconde de votre temps si précieux... C'est pour un pari. Dites-moi ce que vous estimez préférable: vous faire exposer les entrailles au soleil des propres mains d'un individu, ou bien vous faire fouetter avec un stick de chasse jusqu'à ce que vous soyez raide sur le tapis?", il me serait difficile de choisir une réponse. Ce sont deux choses, n'est-ce pas, que l'on souhaite plutôt voir arriver aux autres! Toutefois, après réflexion, je pense que je voterais en faveur de la deuxième formule - à condition que le type d'en face officiât dans une petite pièce étroite, car il ne serait pas long, dans ce cas, à s'apercevoir du caractère éprouvant de son entreprise...

    Or, La P'tite Niche possédait un minuscule salon dont les dimensions freinaient l'ampleur des mouvements, si bien que l'action de Cook s'en trouva limitée à une série de petits coups chopés qu'une personne dotée de ma vivacité n'avait aucune peine à éviter. 

    Je les évitai donc, sans grande dépense d'énergie musculaire, mais j'abuserais mon public si j'affirmais que la démonstration me procura un plaisir extrême. On souffre toujours un peu dans son amour-propre, il faut bien le dire, de se voir forcé à gambader comme l'agneau printanier pour obéir aux injonctions d'une espèce de vieux gnome à demi loufoque et qui refuse d'entendre raison! Or, dans l'état où il se trouvait, il était clair que le Père Cook n'aurait pas reconnu le vrai visage de la raison, lui eût-il été présenté sur son assiette personnelle avec du cresson dans les narines..."

    Double bonheur!

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    Jeeves étant très populaire chez nos voisins anglais, il a déjà fait l'objet de trois adaptations télévisées, dont la dernière date des années 90. Les "héros" sont incarnés par, excusez du peu, Stephen Fry et Hugh Laurie. Quand j'ai vu ça, j'ai fait un joli petit bond de joie sur ma chaise! Souviens-toi ami lecteur, en te parlant ici de mes goûts TV, je te disais à quel point j'aimais Black Adder, dont ces deux messieurs étaient des acteurs réccurents (depuis Hugh Laurie a un petit rôle de médecin dans une vague série américaine). C'est donc un vrai cadeau bonus, puisque tu peux regarder les épisodes sur YouTube! Petit bémol pour les non-anglophones, la série étant inédite chez nous, elle est en V.O. non sous-titrée. J'ai regardé le premier, savoureux, mais je vais attendre d'avoir lu ma première partie de la compilation avant de tout visionner... Enfin si je résiste.

    Sur ce, je déclare le nolle prosequi (expression appréciée de Jeeves) et te souhaite une bonne soirée ami lecteur!