Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

"Accabadora" de Michela Murgia

Catégories : Livres

Bonjour ami lecteur!

Avant de te parler du livre suscité, je me dois de remercier Lou. Cette jeune dame, blogueuse émérite, lectrice insatiable et adoratrice des auteurs victoriens devant l'Eternel, contribue déjà à mon bonheur une fois par an en organisant le Challenge Halloween (en amitié avec la tout aussi talentueuse Hilde). Récemment, elle m'a aussi permis de découvrir Michela Murgia lors de ce jeu-concours. J'ai donc reçu un petit cadeau de Noël supplémentaire: merci Lou et un grand merci également aux Editions Points!

J'en viens à présent au cadeau en lui-même. "Accabadora" est un livre qui se lit très vite, pas tant par rapport à son nombre de pages (182) que par rapport à l'hisoire et au style de Michela Murgia.

Quatrième de couverture:

Dans l'obscurité d'un village sarde, une silhouette drapée d'un châle longe les murs, pénètre dans une maison un instant, puis disparaît tel un mirage. A l'aube, un vieillard agonisant aura enfin trouvé la paix. La dernière mère, l'accabadora a oeuvré. Maria, fille adoptive de Tzia, heurtée par cette coutume, l'interroge. Il est des mystères auxquels seule une mère peut vous initier...

Accabadora.jpg

 

Quand Maria devient la fille de coeur de Tzia, on se dit que c'est ce qui pouvait lui arriver de mieux. Quatrième et dernière fille d'une famille, qui dans le meilleurs des cas l'ignore, elle semble heureuse de partir vivre avec la vieille femme.

Ces relations mère-fille touchantes seront pourtant mises à mal par le secret de Tzia. Maria comprend un jour pourquoi la vieille couturière bénéficie d'un respect à la limite de la crainte de la part des villageois. Elle est l'accabadora, la femme qui délivre les mourants de leur fardeau. 

Maria pourra-t-elle pardonner à sa mère adoptive? Entre tradition séculaire et modernité du débat sur l'euthanasie, Michela Murgia pose un regard intéressant sur cette partie obscure de la culture sarde. L'auteur n'apporte jamais de jugement dans un sens ou dans l'autre et, bien que traitant de la mort, son "Accabadora" ressemble curieusement en définitive à une ode à la vie.

Bref, ce livre est une belle découverte, merci encore à Lou et aux Editions Points!

Sur ce, je te souhaite une bonne soirée ami lecteur, on se retrouve demain où, sauf catastrophe imprévue, je te parlerais de grand amour, de guimauve et de chatons...

Les commentaires sont fermés.