Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • "Le treizième conte" de Diane Setterfield

    Catégories : Livres

    Editeur: Plon

    Collection: Feux croisés

    Date de parution: 18 décembre 2006

    Nombre de pages: 389

     

    RésuméVida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du monde, s'est inventée plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd'hui âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à la biographe Margaret Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire ; et elle ne croit pas au récit de Vida. Les deux femmes confrontent les fantômes qui participent de leur histoire et qui vont les aider à cerner leur propre vérité. Dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné Du Maurier, ce roman mystérieux et envoûtant est à la fois un conte gothique où il est question de maisons hantées et de sœurs jumelles au destin funeste, et une ode à la magie des livres.

     

    fantômes, jumeaux, château, folie, secrets, biographie, gothique

    Ça faisait un bon moment que "Le treizième conte" était dans la liste de mes envies, j'ai par conséquent fini par succomber à ce résumé mystérieux et à la masse de critiques positives entendues sur ce livre.

     

    Je n'ai pas été déçue. 

     

    Cette oeuvre m'a fait penser à des références telles que "Rebecca" de Daphne du Maurier, "La chute de la maison Usher" d'Edgar Poe ou encore à "Jane Eyre" de Charlotte Brontë, auquel Diane Setterfield fait souvent allusion dans son récit. Sacrées comparaisons n'est-ce pas?

     

    Il faut dire que l'auteur met en scène tous les codes du genre: château à l'abandon, campagne anglaise, bibliothèques monumentales, secrets de famille, passions interdites, fratries fusionnelles... 

     

    L'intrigue est merveilleusement ficelée, réservant quelques surprises, et Diane Setterfield est une femme qui sait écrire: le texte est très bien construit et le style est soutenu sans être précieux. Ça mérite d'autant plus d'être souligné qu'il s'agit là de son premier roman. "Le treizième conte" est donc une réussite en tout point.

     

    Si l'on veut vraiment lui trouver un défaut, je dirais que le thème de la gémellité est un peu trop présent à mon goût et verse parfois dans le pathos (pour le personnage de Margaret uniquement).

     

    En résumé, "Le treizième conte" est une perle du genre gothique à ne pas manquer si vous êtes friands des références précitées.

     

  • Dites-le avec du papier...

    En ce moment je bosse à 90 bornes de chez moi et l'aller-retour journalier commence à m'épuiser. Heureusement, c'est une mission de seulement quatre mois. Fort heureusement, j'ai une équipe du tonnerre que je retrouve chaque jour avec plaisir. C'est rare d'arriver à neuf dans une entreprise et de s'entendre aussi bien tous tout de suite, sans que personne ne soit mis de côté, et en dépit du fait que nous soyons tous différents. Bref, mon équipe: je te kiffe.

    Du coup, ayant toujours eu quelque difficulté à exprimer mon attachement verbalement, je leur ai fait un mini cadeau pour mon anniversaire... Ouais, je suis comme ça, je fais des cadeaux à autrui le jour de mon birthday.

     

    origami 2.jpg

    Mais que contiennent ces intrigantes petites boîtes?

     

    J'ai donc réalisé huit petites boîtes en origami grâce au livre de Catherine Guidicelli, un ouvrage que je te recommande si le sujet t'intéresse car il fait partie d'un joli coffret contenant les papiers ci-dessus, les explications sont simples et claires pour réaliser boîtes, fleurs de lotus ou papillons (quoique j'ai personnellement galéré un peu avec ce dernier), le tout pour la modique somme de 10€ Maryse!

    Ne voulant pas avoir de problème de photocopillage avec les éditions Hachette, je te renvoie vers ce tuto très bien fait de Marie-Claire Idées, la méthode est un peu différente mais on arrive sensiblement au même résultat.

    Et donc dans ces petites boîtes, j'ai mis de quoi pallier à une crise de manque de glucose (un état grave à ne jamais sous-estimer!).

     

    origami 1.jpg

    Au menu: fraises tagada, dragibus et mini-carambars (des années, voire des décennies que je n'avais pas mangé ces petites choses. Leurs blagues sont toujours aussi navrantes.)

     

    Alors certes, tu ne peux pas mettre plus de dix bonbons dans la boîte, mais elle est très solide et mes chers collègues pourront la recycler en boîte à trombones, punaises et autre petit matériel de bureau. Et au terme de notre collaboration (j'ai du mal avec ce mot), ils auront un petit souvenir de leur Glo.

    Voilà pour le bricolage du jour ami lecteur, en attendant un prochain billet bouquin, je te souhaite un bon dimanche!

     

  • "Le chat qui mangeait de la laine" de Lilian Jackson Braun

     

    Editeur: 10 (Collection Grands Détectives)

    Date de parution: 21 Octobre 2010

    Nombre de pages: 221

     

     

    RésuméQuand on est reporter culinaire, il faut s'attendre à tout, comme être nommé responsable du supplément Décoration du Daily Fluxion ! Introduit dans le milieu raffiné des décorateurs d'intérieur, Jim Qwilleran déniche la maison idéale pour la une de son magazine : celle d'un excentrique collectionneur de jades. Mais le lendemain de la parution, les pierres ont disparu et la femme du propriétaire est décédée. Pour ne rien arranger, le deuxième numéro fait scandale. Suspectant un complot, Jim ne tarde pas à découvrir que même les plus jolis vernis s'écaillent... et que la nouvelle et curieuse lubie de son siamois Koko va le mener tout droit à la solution du crime.

    131094560072.jpg

    J'ai découvert la série "Le chat qui..." de Lilian Jackson Braun il y a une dizaine d'années et je ne m'en lasse pas (je les lis dans le désordre mais ça n'empêche pas leur bonne compréhension).

     

    Jim Qwilleran, Qwill pour les intimes, se retrouve toujours embarqué dans des enquêtes criminelles pour lesquelles son chat siamois Koko -qui aurait des pouvoirs psychiques- lui apporte une aide déterminante. Ce tome (le deuxième de la série) ne déroge pas à la règle, mêlant toujours suspense, humour et considérations félines; on y apprend aussi comment Yom Yom, la "fiancée" de Koko, est adoptée par Qwill.

     

    Cette série de livres se caractérise par une narration simple mais efficace, des personnages pittoresques, la valorisation d'un certain art de vivre (c'est de plus en plus vrai au fil des romans), en particulier de la gastronomie, et enfin par cette description pleine d'amour des chats et de leurs comportements. 

     

    Ce tome, bien qu'il ne soit pas mon préféré à ce jour (C'est "Le chat qui voyait rouge" pour son ambiance que n'aurait pas reniée Agatha Christie), est un véritable plaisir de lecture, que je conseille pour égayer un peu ces journées d'hiver maussades.