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"La marque de Windfield" de Ken Follett

Catégories : Livres

Éditeur: Robert Laffont

Date de parution originale: 1993

Nombre de pages: 491

 

Résumé:

En 1866, plusieurs élèves du collège de Windfield sont les témoins d'un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. Mais cette noyade est-elle vraiment un accident ? Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d'Edward, riche héritier d'une grande banque, de Hugh, son cousin pauvre et réprouvé, de Micky Miranda, fils d'un richissime Sud-Américain. Autour d'eux, des dizaines d'autres figures s'agitent, dans cette société où les affaires de pouvoir et d'argent, de débauche et de famille, se mêlent inextricablement derrière une façade de respectabilité.

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J'avais offert ce livre à Noël dernier à ma mère car elle avait bien accroché à l'adaptation télévisée des "Piliers de la Terre", mais je ne l'avais pas encore lu moi-même. Elle me l'a donc prêté en me précisant que ça lui avait beaucoup plu. Et bien tu sais quoi? Le livre m'a beaucoup plu à moi aussi!

Ken Follett nous transporte dans une saga familiale palpitante, située dans l'Angleterre victorienne. Nous y suivons la destinée de Hugh Pilaster, depuis cette journée fatale (à double titre), de 1866 jusqu'à la fin du siècle. 

Si Hugh est la brebis galeuse de la famille Pilaster, il a en revanche de nombreux autres atouts: il est intelligent, travailleur, honnête et joli garçon. Des qualités qui lui valent l'inimitié de sa tante Augusta, l'autoritaire matriarche de la famille, qui ne supporte pas que Hugh puisse entrer en concurrence avec son fils Edward. Cette haine viscérale, liée à l'ambition maladive d'Augusta, sera l'un des moteurs du roman. On se demande en effet jusqu'où cette femme odieuse, et finalement pitoyable, est prête à aller pour satisfaire ses désirs. 

Elle trouve par ailleurs un complice à sa mesure en la personne de Micky Miranda, un diable au visage d'ange, qui a lui-même des intérêts à protéger.

L'auteur dresse autour de ces trois protagonistes clefs une galerie de personnages intéressants: la combative Maisie, l'affable Salomon, la faussement fragile Emily, le lâche Edward... Les caractères sont variés et cohérents.

Le contexte est également dépeint brillamment. Si Ken Follett ne possède pas un style littéraire exceptionnel, il faut en revanche saluer son travail de recherche. En effet, il décode la révolution industrielle, le monde financier et les transactions internationales de cette époque avec beaucoup de justesse et de clarté. 

Enfin, si je dois reprocher quelque chose à "La marque de Windfield", ce pourrait être le manque de crédibilité de l'histoire d'amour entre Hugh et Maisie. Ces deux personnages se connaissent finalement très peu et ont passé un temps bien court ensemble avant de s'avouer un amour à priori aussi inconditionnel qu'éternel. Mouais, je veux bien croire au coup de foudre, mais là c'est tout de même un peu gros.

Cela étant dit, je ne boude pas mon plaisir, car j'ai vraiment été accrochée d'un bout à l'autre du roman. Comme dans "Les piliers de la Terre", Ken Follett sait véritablement tenir son lecteur en haleine sur plusieurs centaines de pages, et pour ça je lui dis bravo! 

Commentaires

  • J'avais bien aimé ce bouquin (que je ne retrouve plus) :-) L'ambiance, l'époque. Bon je ne me souviens plus de tout non plus :-)
    Par contre, pas encore lu Les piliers de la terre (qui attend depuis Mille ans, mais bon).
    J'aimais encore bien lire un Ken Follett, c'est un bon faiseur de thriller :-)

  • Hello Valeriane! C'est sûr qu'on ne peut pas se souvenir de tout sur près de 500 pages ;-) Les Piliers de la Terre est énorme, mais il vaut vraiment le coup! Sinon rien à voir, mais j'adore ton gravatar maître Kermit ;-)

  • :-) merci

Les commentaires sont fermés.