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Films

  • Remballez-moi ces inceptions matricielles que je ne saurais voir!

    Catégories : Films

    Me voilà de retour ami lecteur avec un billet sur le piratage de mes deux animes de prédilection, j'ai nommé "Ghost in the Shell" et "Paprika" (merci à ma Laure pour ton vote!), par des réalisateurs américains pas si foutrement novateurs qu'il y paraissait...

    Mon but n'est pas de fustiger des réalisateurs inspirés par d'autres films car toute création est inspirée par d'autres (à moins, tel Tarzan, d'avoir grandi dans la jungle et d'être vierge de toute référence culturelle). Simplement, parfois le film inspiré rencontre un grand succès public tout en n'égalant pas la source d'inspiration et sans même lui apporter d'idées originales, et ça, ça n'est pas juste!.

    Allez zou, ça va latter du film ricain, c'est parti!

    Ghost in the Shell versus Matrix

    Bon cette histoire là est plus ou moins de notoriété publique, les frères Wachowski - euh pardon, le frère et la soeur W. maintenant - admettent eux-mêmes que "Ghost in the Shell" de Mamoru Oshii (1995) a grandement inspiré leur trilogie Matrix (1999). Tu m'étonnes!

    Synopsis de GITS: Dans un Japon futuriste régi par l'Internet, le major Motoko Kusunagi, une femme cyborg ultra-perfectionnée, est hantée par des interrogations ontologiques. Elle appartient, malgré elle, à une cyber-police musclée dotée de moyens quasi-illimités pour lutter contre le crime informatique.

    Le jour où sa section retrouve la trace du 'Puppet Master', un hacker mystérieux et légendaire dont l'identité reste totalement inconnue, la jeune femme se met en tête de pénétrer le corps de celui-ci et d'en analyser le ghost (élément indéfinissable de la conscience, apparenté à l'âme) dans l'espoir d'y trouver les réponses à ses propres questions existentielles...

    Ça te rappelle quelque chose ami lecteur? C'est normal. D'ailleurs je te joins une petite bande-annonce (en japonais désolée, mais en français & anglais, je ne trouvais que des MV pourries), où tu constateras que les W² sont allés jusqu'à repiquer l'idée de la célèbre pluie digitale symbolisant le cyberespace!

    En ce qui concerne Matrix, je ne suis pas si pisse-vinaigre que ça, j'ai aimé le film quand je l'ai vu en salle, et je continue de penser que c'est un bon film. Mais je ne parle que du premier opus car j'avais trouvé le 2 complètement creux et long à mourir et je n'ai même pas vu le 3 (Angélas, qui me connaît bien, m'a indiqué que le dénouement m'aurait fait hurler. Je le crois sur parole.). Qui plus est, je n'avais pas encore vu GITS, que je n'ai découvert que quelques mois plus tard grâce à Angélas qui m'avait fortement conseillé de le regarder lors de son passage à la télé (en 3e partie de soirée et sur Arte je crois bien). Je trouvais alors Matrix vraiment très novateur tant sur le fonds que sur la forme. Si les cascades de Matrix ont bel et bien dépoussiéré le cinéma d'action hollywoodien, le fonds ne soutient pas la comparaison avec sa source d'inspiration nippone.

    Concrètement, Matrix est une illustration de l'allégorie de la caverne platonicienne. L'humanité est tenue en esclavage sans s'en rendre compte car illusionnée par la Matrice. L'homme est amené à se battre pour acquérir la connaissance du monde réel. Bon je te la fais grosso merdo ami lecteur hein, parce que Platon et moi, on est pas très potes depuis le lycée (peut-être à cause de sa profonde misogynie? Je serais plutôt disciple d'Epicure et, plus contemporain, de Michel Onfray).

    Certes, causer philosophie dans un film estampillé action est déjà une belle performance en soi, mais on reste scotché à une idée sur 3 films - soit 6H45 (et d'après ce qu'on m'en a dit, la réponse laisse franchement à désirer): c'est un peu lourd non?

    Ghost in the Shell traite de la notion d'humanité dans son ensemble. Par quoi se définit l'humanité? Quelle différence y a t'il entre un robot intelligent et conscient de sa propre existence et un homme (Descartes aurait probablement aimé cette question)? L'intelligence artificielle constitue t-elle une étape de notre évolution (et hop, un petit coup de parabole du bateau de Thésée -> l'identité à travers le temps)? Comment dissocier le corps de l'esprit? Est-ce même possible? Toutes ces interrogations métaphysiques, et d'autres encore, sont abordées en ... 82 minutes!

    Ajoute à ça une animation magnifique, riche en symboles, et une bande originale ensorcelante, et on obtient un chef d'oeuvre, sans même avoir recours à un jeu d'acteur subtil (quoique Keanu Reeves... Merci à mon petit frère pour le lien)!

    Ceci dit, les Wachowski ne sont pas les seuls à s'être inspirés de GITS, je te renvoie ami lecteur à ce très bon article du Guardian. J'apprécie la conclusion du journaliste Steve Rose indiquant que contrairement aux nombreux autres films traitant de l'intelligence artificielle, l'héroïne ne court pas après une humanité "perdue", mais après une identité en phase avec son époque elle-même en pleine mutation. Je partage aussi son idée de parabole bouddhiste car la thématique de l'éveil est bien présente dans le film à travers la renaissance de Motoko.

    Pour conclure, j'avais apprécié Matrix mais GITS a été une vraie révélation dans mon univers cinématographique. Jusqu'à son visionnage, je pensais que les mangas étaient destinés aux enfants, j'assimilais le genre tout entier à Dragon Ball, Ken le Survivant et les Chevaliers du Zodiaque... En somme, j'étais une affreuse petite hérétique, mais j'ai fait amende honorable et me suis cultivée depuis! Il y a des mangas (support écrit) et des animes (support audiovisuel) pour tous les âges et les goûts, et certains ont un contenu intellectuel complexe comme Ghost In The Shell, mais aussi comme Paprika.

     Paprika versus Inception

    Ici, on est en cheminement inverse de GITS, j'ai vu l'anime avant de voir le film. Je suis restée bouche bée devant Paprika et me suis ennuyée devant Inception, en dépit de tout le bien qu'on m'en avait dit (mais ça, ça m'arrive souvent, quand beaucoup de personnes me disent du bien d'un film, je dois placer la barre trop haut, je suis quasi-systématiquement déçue -> pisse-vinaigre t'ai-je dit!).

    Là-aussi, Christopher Nolan confesse avoir été inspiré par "Paprika" de Satoshi Kon dans la réalisation d'"Inception".

    Synopsis de Paprika: Dans le futur, un nouveau traitement psychothérapeutique nommé PT a été inventé. Grâce à une machine, le DC Mini, il est possible de rentrer dans les rêves des patients, et de les enregistrer afin de sonder les tréfonds de la pensée et de l'inconscient.

    Alors que le processus est toujours dans sa phase de test, l'un des prototypes du DC Mini est volé, créant un vent de panique au sein des scientifiques ayant développé cette petite révolution. Dans de mauvaises mains, une telle invention pourrait effectivement avoir des résultats dévastateurs.
    Le Dr. Atsuko Chiba, collègue de l'inventeur du DC Mini, le Dr. Tokita, décide, sous l'apparence de sa délurée alter-ego Paprika, de s'aventurer dans le monde des rêves pour découvrir qui s'est emparé du DC Mini et pour quelle raison. Elle découvre que l'assistant du Dr. Tokita, Himuro, a disparu...

    C'est familier aussi? Comme pour le précédent, je te joins une bande-annonce, en anglais cette fois, que tu puisses te faire une petite idée si tu n'as pas vu cette merveille.

    J'aime beaucoup la critique de la journaliste du NY Times: "(Paprika est la) Preuve que les réalisateurs de films d'animation japonais décrochent la lune quand la plupart de leurs homologues américains restent empétrés dans le bac à sable".

    La différence majeure entre Paprika et Inception est que l'utilisation des rêves dans Paprika se fait à des fins thérapeutiques alors qu'on parle de banditisme (cambriolage) dans Inception. Cette seule différence rendait déjà Paprika plus intéressant et plus crédible dès le départ à mon sens.

    Je ne dirais pas qu'"Inception" est un mauvais film mais je lui trouve de nombreuses faiblesses, parmi lesquelles: un scénario trop alambiqué, une romance bien trop présente par rapport à son réel intérêt dans le déroulement de l'histoire, une vision du rêve qui s'apparente plus à de la suggestion qu'à un vrai rêve (personnellement mes rêves n'ont jamais de construction cohérente, et je ne dois pas être la seule d'après ce qu'en dit ce vieux Sigmund), une durée de film beaucoup - mais alors beaucoup - trop longue! Bref, sans avoir détesté, j'ai trouvé que le film n'était pas à la hauteur de ses ambitions. J'ai eu l'impression que Nolan cherchait plus à embrouiller son public avec ses niveaux de rêve qu'à apporter une vraie réflexion sur les mécanismes du subconscient (mais je n'ai rien contre le réalisateur, j'avais beaucoup aimé son "Dark Knight").

    Je ne te ferais pas de topo sur mon interprétation personnelle du film mais il y a un bon résumé des différentes interprétations possibles ici. Oui j'ai la flemme sur ce coup là, mille pardons.

    Je ne suis visiblement pas la seule que cette surenchère de complexité ait fait sourire, ça a inspiré les gars de Southpark et Mozinor qui nous a fait un craquage Baboulinet un peu lourdingue mais quand même bien fun (dédicace à mes (H)ermites)!

    F&F 14 avec Dwayne "The Rock" Johnson -> oh yeah!

    Et enfin des petits détournements photos sympas:

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    Bon bref, j'arrête de te parler d'Inception, parce que je préfère te faire la promotion de Paprika et te dire un mot de son réalisateur, Satoshi Kon.

    L'anime Paprika, basé sur le livre de Yasutaka Tsutsui, est un vrai bijou. Dans cette enquête pour trouver le voleur du DC Mini, Satoshi Kon nous fait voyager d'une dimension à une autre, les rêves prenant de d'ampleur sur le réel. Le monde onirique de Paprika est fascinant, tout devient possible: devenir l'acteur de scènes de films, se fondre dans un tableau, se transformer en fée, croiser une parade composée de centaines de créatures du folklore japonais (daruma, maneki neko, poupées kokeshi et j'en passe...)! Ce jeu en apparence ludique avec le subconscient est pourtant très dangereux, et les protagonistes devront affronter leurs peurs et être sincères envers leurs propres désirs inavoués pour s'en sortir. En résumé, Paprika offre une imagerie merveilleuse, un contenu intellectuel stimulant et là aussi une bande son magnifique signée par le prolifique Susumu Hirasawa (qui a aussi composé, entre autres, le thème de Bersek).

    C'est un film qui me touche d'autant plus qu'il constitue le testament de Satoshi Kon, qui nous a quitté le 24 août 2010 à l'âge de 46 ans. J'ai toujours aimé son travail depuis son premier film "Perfect Blue" (je nous revois aller louer la K7 au vidéo-club avec Angélas, ça date), il avait une vision unique, très originale et parfaitement en phase avec son époque; c'est une grande perte pour le cinéma d'animation.  Il a laissé une lettre d'adieu rendue publique par sa femme que tu peux lire . Je l'ai lue et elle m'a bien remué les tripes. Satoshi Kon explique l'annonce de son cancer inguérissable, le refus puis la résignation, la distanciation avec le corps, l'inquiétude de laisser son épouse seule, le voeu de ne pas annoncer sa mort prochaine pour laisser une image de lui "vivante" et ne pas voir la peine sur le visage de ses proches, les paroles de sa mère "Je suis désolée de ne pas t'avoir fait naître dans ce monde avec un corps plus fort"... Autant de choses si simples et si sincères qui nous touchent tous. Nos considérations et peurs fondamentales sont les mêmes, peu importe notre couleur de peau, notre nationalité, nos croyances, qu'on soit au pied ou au sommet de l'échelle sociale.

    Après cet hommage à Kon Sama, c'en est fini pour aujourd'hui de notre comparatif Japon - U.S., le Pays du Soleil Levant a mis un bon gros taquet à l'Oncle Sam, et j'espère t'avoir donné envie de voir GITS et Paprika si ça n'est pas déjà fait!

    Ah oui j'oubliais, ces deux-là sont mes chouchous personnels, mais Angélas lui, son anime fétiche est Akira... Et devine quoi ami lecteur? Les ricains sont en train d'en préparer une adaptation! On en parle ici et on murmure le nom de ce bellâtre de Robert Pattinson pour incarner Tetsuo. J'en connais un qui va brailler!

    Sur ce, je te souhaite une bonne nuitée et te dis à bientôt!

     

  • 8th Wonderland, un film qui secoue du réseau!

    Catégories : Films

    Dans l'air du temps français, il faut que je te dise ami lecteur, qu'il y a un courant qui m'insupporte au plus haut point: la pensée nostalgique. C'est à dire ce fameux "C'était mieux avant"... Mais avant quoi? Avant-guerre vraisemblablement, plein phare sur les années 30! Une France blanche et catholique, aux valeurs "travail, famille, patrie", qui préfère de loin la conversation avec son boulanger/boucher plutôt qu'un chat internet avec un ami (l'un n'empêche pourtant pas l'autre)... Bref, ce que j'appelle la France baguette-saucisson-pinard. Je ne compte plus les occurrences quotidiennes de cette pensée, elle est partout: dans la publicité, dans le journal de Jean-Pierre Pernaut (et oui, encore lui, quel nuisible celui-là!), dans la bouche de nos ministres et celle d'Eric Zemmour (porte-parole officieux de l'UMP?), et puis au cinéma! Après "Le petit Nicolas", qui incarne à la perfection le portrait précédent, on va sous peu avoir droit à une adaptation de "L'élève Ducobu" avec bonnet d'âne, blouse grise de l'instit et tous les clichés qui vont bien... Ça me bouffe cette mouvance, tu ne peux pas imaginer. Et après on s'étonne de la montée du Front National dans notre beau pays!

    Donc après cette petite intro coléreuse, j'en viens au vif de mon sujet: le cinéma. J'ai parfois l'impression que le cinéma français se scinde en deux catégories: les films tout public rentables (ex: Le petit Nicolas, les Chtis) et les classiques "romantico-intello-bobo" (ex: tous les films de Klapisch en dehors du Péril jeune ou ceux de Tonie Marshall). D'ailleurs je regardais il y a peu un film sud-coréen où notre cinoche se prend un petit taquet que je partage avec toi. Parlant d'un couple qui se retrouve après une rupture, un des acteurs balance "Ça va être comme dans ces films français: ils vont faire l'amour sauvagement au bout de 5 mn et passer le reste du temps à s'engueuler". C'est caricatural certes, mais ça m'a fait sourire...

    Bref, les producteurs français financent ces deux types de films, dont un rapportera de l'argent et l'autre des récompenses, parfois les deux à l'instar des "Petits Mouchoirs" de Guillaume Canet. Mais les cordons de la bourse se désserent difficilement pour d'autres projets, et ça c'est triste. J'en veux pour preuve le film "8th Wonderland" de Nicolas Alberny et Jean Mach qui a eu du mal à trouver son micro budget de 1 800 000 € (pour toi et moi c'est énorme, mais c'est très peu pour tourner un film).

    Et pourtant ce film mérite qu'on parle de lui... Tiens, d'ailleurs c'est ce qu'on va faire!

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    Commençons par le synopsis d'allociné:

    Des millions de personnes disséminées de par le monde et déçues de la manière dont celui-ci évolue décident de s'unir. Toutes guidées par le même désir d'améliorer les choses, de ne plus subir l'actualité sans pouvoir réagir. Par le biais d'Internet, elles créent le premier pays virtuel : 8th Wonderland. Chaque semaine, tous ses habitants votent par référendum une motion différente... Mais que se passerait-il si les motions de 8th Wonderland devenaient petit à petit plus réactionnaires ? Si sa manière d'agir se rapprochait lentement mais sûrement d'un comportement terroriste ? Un problème insoluble se poserait alors à l'ensemble des Nations.
    Comment combattre un pays qui n'existe pas ?

    Et puis un petit trailer:


    Plutôt alléchant non? Tourné en 2008, ce film est classé dans la catégorie "anticipation", appellation méritée au vu des ressemblances troublantes entre 8th Wonderland, Wikileaks et Facebook.

    Ah, le pouvoir d'internet et des réseaux sociaux! Une force qui terrifie les adeptes de la pensée nostalgique cités plus haut. L'idée de départ du film est donc très bonne et en phase avec son époque.

    Sur le fond, le film est fort sympathique bien que doucement idéologiste. Les actions de la communauté passent des provocations amusantes (sceller des distributeurs de préservatifs goût hostie sur les murs de la cité du Vatican) au terrorisme pur et dur (pas d'exemple, ça te gâcherait la surprise), ce qui met en lumière les dérives possibles de telles démocraties auto-proclamées. D'ailleurs un faux porte-parole / vrai profiteur apportera un regard inattendu, cynique mais réaliste sur le 8th Wonderland, tel un narrateur omniscient.

    La forme est elle aussi originale. Le film est monté selon une succession de séquences de documentaire animalier, d'extraits de journaux TV, de séances de chat et de scènes de film "classiques". Ca fait du bien de voir un montage différent, bien qu'on pourrait reprocher au film un aspect un peu décousu (fouillis diraient des rabat-joies) et une représentation technique d'internet quelque peu délirante (mais ça, c'est pour les plus geeks d'entre vous).

    Enfin, concernant le jeu des acteurs, j'avais lu des critiques de spectateurs très négatives sur allociné, et j'ai été au contraire agréablement surprise. La plupart des protagonistes sont des comédiens amateurs et s'en sortent très bien, ce côté "non pro" crédibilise à mon sens la communauté internet composée de personnalités très différentes. Sans compter que quelques guests font des apparitions saugrenues...

    En résumé, 8th Wonderland est un film qui n'est peut-être pas parfait mais qui est en tous cas enthousiasmant par son originalité et la réflexion apportée sur des sujets aussi divers que l'altermondialisme (je t'avais dit que j'y reviendrais), internet, les réseaux sociaux, la démocratie, le pouvoir, la justification des moyens par la fin... Quant à la morale du film, c'est Jean Mach qui la donne en interview: "Faire passer l'humain avant l'économique".

    A noter aussi qu'une véritable communauté 8th Wonderland a été créée, tu peux aller jeter un oeil , et une page Facebook bien sûr, c'est par ici!

    Le film est sorti en avril 2010 dans un petit nombre de salles, donc pour le voir, il faudra soit attendre sa sortie en DVD (pas de date annoncée pour le moment), soit le regarder via l'application Apple (3,99 €) sur IPhone et Ipad.

    Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, j'espère que ça t'a plu! Bon film et bonne semaine ami lecteur!