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à propos de moi

  • Le tuto de Glo: Comment saborder soi-même son blog!

    Il y a des jours où je me fous moi-même les nerfs et où je reprends à mon compte cette phrase de Bridget Jones:

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    "J'ai déjà l'impression d'être une demeurée totale la plupart du temps" 

     

    Je te parlais déjà de ces accès de stupidité dans la conclusion (navrante) de ce billet. Heureusement, ces épisodes ne sont pas trop nombreux dans l'année. Mais à ce triste calendrier, je peux inscrire la date du lundi 24 novembre 2014.

    Au début, ça partait d'une bonne intention (l'enfer en est pavé...): je voulais faire du ménage.

    J'avais envie de dépoussiérer un peu le blog en général et en particulier de rassembler tous les billets du Challenge Halloween sous une seule catégorie. J'ai rangé l'édition 2012 impeccablement, l'édition 2013 efficacement, et enfin l'édition 2014 distraitement. "Monumentale erreur!" comme dirait Schwarzie dans "Last Action Hero".

     

    last action hero.jpg

    "Tu as fait QUOI du Challenge Halloween 2014?!?"

     

    Je ne suis vraiment pas faite pour exécuter des tâches répétitives, j'arrête très vite de penser à ce que je suis en train de faire, mon esprit préférant s'évader loin, très loin. Concrètement, si je devais bosser sur une chaîne de production, j'aurais tôt fait de me couper une main par inadvertance.

    Venons-en au drame. J'ai supprimé les billets de cette année avant de vérifier qu'ils avaient bien été imputés à leur nouvelle catégorie, conclusion: 19 billets perdus, ainsi que vos commentaires (dont les derniers de Tachas auxquels je n'ai pas pu répondre: désolée et merci à la fois!)!

    J'ai bien envoyé un mail de détresse au service support de mon hébergeur Hautetfort, dont j'attends encore la réponse, mais je ne me fais pas trop d'illusions...

     

     

    Donc: n'ayant ni le temps ni le courage de réécrire ces 19 billets, je vais faire un bref récapitulatif de ce que j'ai vu et lu durant le Challenge Halloween.

     

    Romans:

    "L'arbre d'Halloween" de Ray Bradbury: un sympathique conte d'Halloween dans lequel une bande de copains voyagent à travers le temps et l'espace pour découvrir les origines et le sens de cette fête, et ainsi sauver leur copain Pipkin.

    "L'étrange affaire de Spring Heeled Jack" de Mark Hodder: une enquête steampunk bien écrite et documentée, qui ne m'a pourtant pas transportée.

    "La France hantée, voyage d'un chasseur de fantômes" de Simon Marsden: des photographies aussi belles qu'énigmatiques de lieux mystérieux en France.

    "Smoke gets in your eyes, and other lessons from the crematory" de Caitlin Doughty: les expériences et réflexions d'une jeune américaine travaillant dans les pompes funèbres. Coup de cœur, passionnant de A à Z!

     

    Albums & B.D.:

    "Billy Brouillard et le don de trouble vue" de Guillaume Bianco: un bel album sombre à l'imagination débridée.

    "The Addams family album" de Charles Addams: un recueil des comics du créateur de la Famille Addams. Une qualité inégale des planches, mais un album très intéressant tout de même pour les fans de cet univers.

    "La petite mort" de Davy Mourier, tome 1: indispensable!

    "Les maudits, Bienvenue au Parc des Chimères" d'Elian Black'Mor: des illustrations fascinantes de créatures mythiques à la manière d'un cabinet de curiosités victorien.

    "Les Simpson: la cabane des horreurs", Collectif, tome 1: léger et sympathique.

    "Monsieur Mardi-Gras Descendre" d'Eric Liberge, tome 1: une vision inédite de l'après-vie.

     

    Films:

    "Elivra" de James Signorelli: les tribulations d'une diva gothique dans un petit village propret, incontournable!

    "Nuits noires" de Martin Guigui: la bouse ciné d'Halloween, à éviter absolument.

     

    Voilà, je crois n'avoir rien oublié. Je vais sécher mes larmes et te souhaiter une bonne soirée ami lecteur! On se retrouve demain pour parler d'un autre challenge...

    ♥ Glorifine, aka la gourdasse ♥

     

  • La parole mélodieuse, ce pouvoir méconnu

    Bonjour ami lecteur,

     

    Comme dit dans le billet précédent, je m'en vais aujourd'hui te parler de mon rapport à la voix. L'idée de cet article m'est venue après avoir entendu pour la 1 618 ème fois que j'avais une belle voix.

    Entendons-nous bien, je ne parle absolument pas de ma voix quand je chante. Dans ce cas précis, tu auras plutôt vite fait de me prier de me taire... 

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    Dans cet esprit là, bien que tu ne me prendras jamais à chanter du Mariah Carey

     

    ... Mais de ma voix "parlante".

    Je n'exagère rien, j'ai vraiment eu des centaines de compliments sur ma voix, ils émanaient d'hommes et femmes de tous âges, origines et orientations sexuelles.

    J'ai commencé à m'en rendre compte pendant mes études où mes camarades restaient hyper concentrés pendant mes présentations, alors qu'ils pouvaient être complètement dissipés devant d'autres orateurs. Après avoir vérifié à maintes reprises que ma braguette n'était pas ouverte ou que je n'avais pas un morceau de salade coincé dans les dents; avoir bien vite réfuté l'hypothèse selon laquelle je faisais peur à mes semblables ou qu'ils avaient trop de respect pour moi (gros lol), j'ai une copine de promo qui a fini par me mettre sur la voie (haha) en me disant que ma voix l'hypnotisait.

    De la voix de prof à celle de standardiste de téléphone rose, j'ai tout entendu. Au début, j'étais amusée, après ça m'a mis mal à l'aise, aujourd'hui j'en serais plutôt rendue à un "Ouais, ouais, merci, je suis au courant".

    Mon répondeur téléphonique m'a valu nombre de foutages de gueule de la part de mes potes, des mecs qui avaient fait un faux numéro ont rappelé parce qu'ils étaient tombés amoureux de ma voix (c'est arrivé deux fois), et en général j'obtiens très facilement ce que je veux de mes interlocuteurs téléphoniques masculins, sans avoir besoin de minauder (ce qui n'est de toute façon pas mon genre) ni même de dire s'il te plaaîîît.

    Bref, je crois que les gens qui m'ont au téléphone imaginent ça:

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    Ce choix n'est pas anodin, Scarlett Johansson a probablement une des voix hollywoodiennes les plus sexys de notre époque

    Là où, soyons réalistes et sérieux, ils ont plus vraisemblablement ça au bout du combiné:

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    Oui parce, j'ai oublié de te le dire, ayant été téléconseillère sur une période discontinue de 4 ans, j'ai développé une violente allergie au téléphone, un appareil que j'aimais bien à la base pourtant (maladie d'ailleurs très fréquente chez les membres de mon ex-profession)

     

    Tout ça pour te dire que la voix peut quand même avoir un sacré ascendant sur autrui, dont je suis d'ailleurs la première victime. Une belle voix féminine me charme et m'invite à écouter la personne avec attention. Une belle voix d'homme peut me subjuguer totalement. Chez les femmes comme chez les hommes, j'aime les voix graves, éventuellement un peu éraillées, avec un débit de parole posé.

    Pour les dames, j'adore (en vrac) les voix d'Eva Green, de Romola Garai, d'Emma Thompson, de Kristin Scott Thomas, de Charlotte Rampling et de Jodie Foster (liste non exhaustive).

    Pour les voix masculines, je me fais un petit plaisir, qui te ravira aussi je l'espère, à savoir un petit top ten des voix les plus irrésistibles pour moi (parce que ça reste très subjectif cette histoire là tout de même).

    10. Patrick Poivey

    C'est sans doute l'une des voix les plus connues de France, puisque c'est notamment la voix française de Bruce Willis. Elle est pour moi tellement associée à l'acteur que quand j'entends Bruce Willis en V.O., je trouve que sa vraie voix ne colle pas!

    Mini-compil d'une partie de la longue carrière du comédien Patrick Poivey:

     

     

    9. Tom Hardy

    Tom Hardy est un acteur dans lequel je place de très hautes espérances pour l'avenir tant je le trouve talentueux. Sa voix envoûtante n'y est pas pour rien.


     

    8. Richard Berry

    Depuis l'enfance, j'ai toujours aimé la voix de Richard Berry, une voix chaude, posée, presque rassurante.

    Un vieux souvenir de pub pour l'illustrer:


     

    7. Vincent Cassel

    Je n'ai pas encore vu "Le Moine" de Dominique Moll, mais j'avais adoré le roman de Matthew Lewis. En tous cas, je trouve que Vincent Cassel est un choix idéal pour incarner le charismatique mais obscur prédicateur Ambrosio.


     

    6. Alan Rickman

    Oui, je me délecte d'entendre Rogue dire "Mister Potter, our new celebrity"


     

    5. Mike Rowe

    Si tu ne le connais pas, Mike Rowe est un animateur télé américain, qui présente l'excellente émission "Dirty Jobs". Chez lui, il n'y a pas que la voix qui me plait, Angélas m'avait envoyé cette photo par mail dans le but de m'en dégoûter:

    Mike Rowe.png

    Ça n'a malheureusement pas marché, du tout


     

    4. Emir Kusturica

    J'aime les voix graves, quand elles sont doublées d'un accent slave, je kiffe


     

    3. Arthur H

    J'ai vu ce cher Arthur en concert il y a quelques années aux Arcs à Quéven, ça reste à ce jour mon concert préféré tant l'homme est généreux sur scène (merci Norberte pour le cadeau ). Il y avait une majorité féminine dans la salle et je peux te dire que quand Arthur a pris le micro pour nous dire bonsoir, on a vibré comme une seule femme!


     

     2. Jeremy Irons

    Avec un poème de Wordsworth, double plaisir pour les oreilles


     

     

    1. Benedict Cumberbatch

    Il rafle tout, avec lui même les insultes sont délicieuses ...


     

    Voilà pour mon petit classement, n'hésite pas à me dire si nous avons des goûts communs ou si personnellement, d'autres voix t'affolent!

    A bientôt...

  • 14 ans d'amour

    D'accord, la Saint Valentin est une fête commerciale. Cependant, en ce qui me concerne, tout est bon pour passer un moment privilégié avec mon amoureux comme je te le disais l'an passé. Pour cette occasion particulière, j'ai décidé de te parler de ma relation avec Angélas (c'est la deuxième fois après ce billet qui a toujours un succès fou dans les stats sans que j'en comprenne bien la raison). Attention, c'est longuet mais il y a de la grosse news à l'intérieur.

    J'ai rencontré Angélas quand j'avais dix-sept ans, lui en avait dix-neuf. Ce ne fut pas le coup de foudre entre nous. La première fois que je l'ai rencontré, c'était lors d'un repas de classe printanier. J'avais déjà allégrement dépassé le stade du "chuis pompette" cher à Florence Foresti, je me suis dit qu'il était joli garçon et qu'il avait l'air sympathique sans qu'il ait pour autant durablement impacté ma mémoire. En gros, je n'ai pas violement poussé les copines en hurlant "Rhaa, pas touche les morues, il est à mwaa!!" (ce qui, rassure-toi ami lecteur, ressemble assez peu à mon comportement habituel). J'ai appris à le connaître et à l'apprécier jusqu'à cette nuit de septembre où il a profité d'un moment d'ébriété (j'étais jeune et insouciante avec un foie de compétition, ne me juge pas s'il te plaît) pour tenter une approche autant frontale que labiale. Bien lui en a pris d'ailleurs car jusqu'à cette seconde précise, je ne l'avais jamais envisagé en tant qu'Homme. Je suis niaise parfois, sache-le.

    Depuis cette soirée en 1998 donc, nous ne nous sommes plus quittés. Pour moi, pas de meetic, pas de mec inconnu le matin dans mon lit d'étudiante, pas d'idylle secrète entre collègues... Certains y verront un manque, d'autres un idéal. Personnellement, je n'y vois ni l'un ni l'autre, ça n'est que mon histoire et  jusqu'ici, elle me plait.

    Alors soyons clairs, tout n'a pas toujours été rose bonbon entre nous. On a même connu des périodes borderline pendant lesquelles on ne savait plus comment se parler, comment faire comprendre qu'on était malheureux à l'instant T sans mortifier l'autre, comment concilier les envies personnelles avec les contraintes de la vie  de couple... A un certain point, la séparation définitive a même été envisagée.


    Interlude musical avec cette chanson de Miossec, certes cynique, mais assez réaliste. En amour il faut échanger, c'est vital. Tout n'est pas pour autant bon à dire, en particulier les pensées conçues sous l'effet de la colère.

    Pourtant.

    Pourtant nous n'avons jamais franchi ce cap, il y avait toujours quelque chose pour nous raccrocher à l'autre. Ca n'est pas la force de l'habitude ni la peur d'être seul, mais bien ce sentiment très net que se séparer équivaudrait à rompre un lien puissant et unique dans cette vie. Je crois que le fait que nous nous soyons rencontrés très tôt n'y est pas étranger. Nous avons partagé des milliers de choses: les études, les soirées avec les potes, la recherche du premier boulot, les petites galères du quotidien, les rêves de voyages, la projection dans l'avenir, les moments en famille, tout du stress des premiers rendez-vous à la quiétude d'un "vieux" couple aujourd'hui.

    Je constate  par ailleurs que mes amies ayant recontré l'âme soeur à l'adolescence sont elles aussi toujours aussi éprises de leur homme (et inversement évidemment): Caro, Laëtitia, Virginie, Sandra, une pensée pour vous les filles!

    Pour autant, nous ne vivons pas une routine dans laquelle on ne prêterait plus qu'une vague attention à l'autre. Après 14 ans, je m'endors toujours dans les bras d'Angélas, on se dit toujours je t'aime plusieurs fois dans la journée sans que ça ait perdu du sens, on s'inquiète toujours quand l'autre est en retard, on sait exactement le genre de personne qui peut potentiellement plaire à l'autre sans éprouver de jalousie maladive (ça s'appelle la confiance, c'est un chouette concept qui marche aussi en famille, en amitié et même au boulot!), on fait souvent passer le plaisir de l'autre avant le sien propre.

    Forts de ce constat, nous devisions il y a quelques mois sur le canapé quand cette phrase a filtré à travers mes lèvres: "P***n, en septembre 2013 ça fera quinze ans qu'on est ensemble, il serait ptêt temps d'arrêter de vivre dans le péché (rire étouffé) et d'officialiser la chose non?". Et là, Angélas m'a répondu, de manière encore plus déconcertante: "Vendu, je t'épouse ma grosse tanche!".

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    La grosse tanche originelle

    Cherche pas, on est des dézingueurs de romantisme, le côté fleur bleue nous fait gerber.

    Voilà donc que je te l'annonce officiellement en ce jour de Saint Valentin: Angélas et Glorifine se marient cet été dans un bled au fin fond de la Bigoudénie!

    Il faut d'ailleurs que je m'active un peu au niveau des préparatifs parce qu'en dehors de la mairie, de la salle et du traiteur, je n'ai absolument rien fait. Et je commence à comprendre que j'ai un peu beaucoup sousestimé le taf (mode panique inside). Bon restons calmes, j'ai toujours mes chaussures, ce qui constitue un énorme soulagement vu qu'elles sont tellements belles, exhubérantes et pas discrètes pour un sou que je pourrais tout à fait aller en slip à la mairie!

    Attention, dévoilage de chaussures de mariée, mille mercis à Irregular Choice d'avoir imaginé ces merveilles:

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    T'as vu la flèche de Cupidon dans le talon?

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    De temps à autre j'ouvre la boîte pour les admirer, ça me colle encore des palpitations!

    Oui j'ai choisi mes chaussures de mariée avant tout le reste. Si tu ne me connais pas dans la vraie vie, ça peut te paraître incongru. Si tu me connais, ça ne te surprend absolument pas.

    L'annonce du mariage à ses proches est toujours drôle et émouvante. Quelques réactions:

    - Ma soeur Norberte a été la première mise au courant par téléphone, parce que c'était le jour de son anniversaire, et aussi parce que je ne sais rien lui cacher. Un grand "Ouuaaais!" m'a faire perdre quelques db d'audition.

    - Mes parents sont heureux, mon père révise son répertoire de chansons et ma mère me demande si je compte arborer une "merguez" le jour J. Ce à quoi je réponds que merguez et meringue sont toutes deux proscrites.

    - J'ai voulu faire deviner la nouvelle à ma grand-mère à l'aide d'un indice:

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    L'indice en question

    Mami:"Je ne sais pas. Tu es enceinte?" / Moi: "Non Mami, regarde bien l'indice" / Mami: "Non, vraiment ma petite-fille, je ne vois pas". Après que j'ai passé le doigt plusieurs fois sous le titre du magazine, un sourire ravi est venu illuminer son visage.

    - Ma bonne amie Laure: "Tu sais, y a plein de couples qui vivent des années ensemble avant de se marier. Et puis une fois la bague au doigt, rien ne va plus et pof, ils divorcent dans l'année!". Je connais Laure depuis encore plus longtemps qu'Angélas et sa façon de manifester qu'elle est heureuse pour toi en mettant son émotion à distance avec l'humour me touche toujours.

    Comme dit précedemment, ce ne sont que quelques réactions mais toutes m'ont touchées, que ce soit celles de ma famille, de ma belle-famille, de nos amis. Je regrette d'ailleurs de ne pas avoir eu le temps de le dire de vive voix à certaines personnes chères à mon coeur, j'espère qu'elles sauront me pardonner. Outre l'émotion, c'était également difficile d'annoncer que nous allions nous marier en petit comité. Ce sera une fête familiale où nous ne serons que trente. Rien de triste là-dedans, c'est un choix parfaitement réfléchi et mûri. Nous sommes heureux d'aller aux "grands" mariages de nos proches mais nous ne nous imaginions pas au coeur d'un tel événement. Ca ne nous correspond tout simplement pas, nous préférons une petite fête conviviale (qui devrait quand même s'étaler sur une semaine...) plutôt qu'un gros marathon avec deux-cents convives. Mais cette vision des choses n'engage que nous, chacun choisit la cérémonie qui lui ressemble!

    Bref, je clotûre le chapitre "publication des bans" pour aujourd'hui, bien qu'il n'est pas exclu que je te reparle de mes préparatifs de temps à autre, histoire d'épancher mes angoisses.

    Pour conclure, je tiens juste à ajouter que, bien qu'heureuse en amour, je n'ai jamais cru au mythe de l'androgyne. A mon sens, être en couple n'est pas un fondement capital au bonheur et à une existence réussie. On peut vivre très heureux seul et être très malheureux en couple. De même que si je vais épouser Angélas, je ne fusionne pas pour autant pas avec lui. Nous sommes toujours deux personnes distinctes, avec des idées communes et des divergences d'opinion, des affinités non partagées, des envies individuelles. En couple ou pas, ne nous laissons pas submerger par cette idéologie platonicienne, reprise opportunément par les grands monothéismes (Michel Onfray, sors de ce corps).  

    Quoiqu'il en soit, je souhaite une heureuse Saint Valentin à mes amis lecteurs amoureux et une belle journée à mes autres amis lecteurs! Un petit conseil lecture pour ces derniers afin de résister avec humour à cette journée: "En finir avec le couple" par Les Invincibles, c'est un petit guide très drôle.

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    On se quitte en musique, avec Frank bien sûr!


    Glorifine & Angélas

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